voila décès

Et si j'arrêtais ce blog que plus personne ne va voir?
,une fin réelle dans un monde virtuel et une mort virtuelle dans un monde réel,
qui a connu son heure de gloire qui est maintenant une de mes plus grosses hontes aujourd'hui.
qui raconte un passé heureux mais, je me rends compte maintenant, à quel point fermé
qui vous raconte tous, par des photos, des textes, des liens
nous avons grandi, tous, nous avons changé, je ne vous reconnaitrai pas tous
allé, je ne le supprimerai pas, car il me fait bien rire par moment
c'est un peu mon enfance, mon adolescence, qui sont peintes à gros traits là
seulement voila, je ne suis plus dans le coin, j'ai trouvé d'autre trucs à faire
des activités, des personnes, une sorte d'ouverture d'esprit monstrueuse.
-ne jamais savoir où l'on sera l'heure d'après-
,croiser des dizaines de visages improbables et familiers.
L'avenir est dans le présent, je pense, et notre Je est synonime d'Ici et non de Là-bas.
Et puis le moyen d'expression ne me convient plus
les blogs c'est dépassé de nos jours, en avant face book! lol
Je quitte ce blog pour aller tenter de participer à fonder le Carpatisme
et je crois qu'il enseigne une chose fondamentale ici
Le regret ou le remord doivent être bannis de l'homme,
nous ne devons plus vivre dans la consolation comme hier
ou avant hier où nous vivions dans la superstition
En effet, Philosophie a une nouvelle ennemie: consolation
la consommation, ou l'existence sans but est une des têtes de l'hydre maudite.
Si je devais choisir mon année préférée ce serait celle-ci
si je devais dire une époque idéale, ce serait mon siècle
si je devais dire mon meilleure souvenir ce serait hier
je pense que le bonheur est une continuelle évolution humaine
je crois que demain, je serai plus heureux qu'hier
que mes plus belles années à vivre sont devant moi
sans rien renier, ou oublier, toujours apprendre de ses erreurs et joies
mais le Carpatisme est, je crois, progressiste
c'est à dire, croire que la vie est devant nous, le nouveau aussi
l'Inconnu tel que l'appelle Baudelaire, ce que nous ne connaissons.
Le positivisme temporel est une richesse incroyable pour agir,
je vous souhaite ce bonheur de tout mon coeur.
Jovial rime avec humanité, liberté et non avec corn-flakes.
C'était la première et dernière leçon du Carpatisme enseignée ici.
Comme beaucoup d'autres avant moi, j'enterre ce blog
un petit pincement, une nostalgie, une dernière pensée
émue, de ces moments passés devant cet ordi à composer ce blog;
tout les commentaires, images, textes, écrits ici
je n'en garde que le meilleur et vous remercie tous
de m'avoir accompagné dans cette aventure
désormais mon chemin se trace à travers Lyon, ville d'adoption.
Mes textes seront disponibles ailleurs, il faut les demander
ou les apercevoir dans les liens que j'ai laissé dernièrement.
Je vous aimes tous, profondément, et je vous souhaite ma joie
de Vivre et d'Aimer même si la Liberté est une femme jalouse
-J'écrit cela car je suis un homme mais l'inverse est vrai aussi-
Je vous fait confiance, lecteurs, vous vous en sortirez
Si vous retournez de temps en temps ici, souriez
en pensant à moi, à ce que j'ai été parmis vous
un ami ou plus, un fou, un égaré, un détraqué, un dérangeant,
un inconnu, un con ou un jobard.
Amis lecteurs
FIN

# Posté le vendredi 06 février 2009 08:47

Modifié le dimanche 22 février 2009 18:04

Ainsi chantons-nous...



De la photographie


Lalala!!!

Lalallaaaaa!


Pourquoi faut-il un sens??? Parfois je m'en fous! parce que parce que...le bonheur ne s'explique pas! le bonheur n'existe pas pour vous! lalalalaaa, il ne se comprends pas! Clair et distinct? non! expliquez vous la musique??? lalalalaaaaaaaaaaaallalallilili, le bonheur n'est pas rationnel! si vous êtes réel, tant pis pour vous! lalalallaaaaalululu, moi je ne suis pas réel! la réalité peut disparaitre, il me restera...le reste! quoi? que dit-il? qu'es ce ? lalalllallllolollollooooo c'est ce qu'on me dit Jovial! C'est l'autre! le fond du verre, un bout de ciel en haut à gauche, c'est le visage dans la foule!! c'est le frisson de 6h du mat, c'est le fouf fou fou fou rire qui n'EXISTE pas. lalalalalallllillooui:;lo_uoo non, le bonheur n'est pas réel nanananananère

llalalalllaalalaaa!

lalala
lala
la


et Merdre!
dit-il en jetant son pavé...dans l'eau


- un commentaire, Baal?
- Non, ca va c'est pas mal, mais...c'est encore toi, quoi.
- Hé bien quoi moi? Ca ne va pas? Je donne pourtant le maximum tu sais. Surtout toi tu le sais Baal, que j'aime les mots, et que je passe des nuits à les chercher.
- Hé hé, calme. Je sais que tu les cherches tes mots. Pour raconter toutes tes conneries là, la liberté, l'amour, la beautée. Toutes ces grandes idées, qui ne sont rien face à moi. Mais les mots tu ne t'en sers pas que pour faire le bien, c'est des fois pour te blesser que tu les utilises. non? Soutiens-moi que j'ai tord.
-...
- Tu vois, j'ai raison.
- Toi? Mais tu te prends pour quoi, Baal? Tu es juste un peu de fumée, un filament de pensée, même pas une ébauche de personnage que j'ai inventé.
- Et pourtant je reviens sans cesse dans tes mots, et ça depuis bien 1 an ou 2, de plus en plus clair.
-...
- Parce qu'au fond, je suis un peu Toi, en fait tout ce que tu es Toi qui est l'inverse du Toi. Ton résidu d'être que tu n'assumes pas.
- Tu n'es rien, je te dis.
- Et pourtant tu m'appelles Baal, ca vient d'où ce nom? C'est incohérent et illogique, pourtant tu me parles.
- Je te parles, parce que tu as toujours à redire sur tout ce que je pense, rêve ou imagine, tu es un parasite, voila ce que tu es Baal.
- Possible, en même temps ce n'est pas très malin, car si tu ne m'aimes pas, et que tu continue à m'imaginer, même pas imaginer, à m'exister plutôt, tu ne vas pas avoir la vie facile.
- tu me menaces?
- Non, non, mais j'ai un avis sur tout, et je te le dirai en plein dan sla gueule. Chaque fois, que tu créera quoi que ce soit, au profond de tes nuits, et sur le caniveau de tes cuites, mais ça se sera une autre histoire.
- Tu as toujours raison et c'est chiant, Baal. Je vais aller dormir.
- Frimeur.




Ben vla aut'e chose, mon Viincenn ............!!!???

Je vous cherche,
ma machette est dans votre gueule.
j'ai vu votre lèvre tressauter.
Et se tortiller avec le vulgaire de la friture.
J'en ai ri, vous pleurez encore.
Voila dix ans que je vous ai façonnée
Avec ma lame d'artiste.
M
on présent d'alors part bien usé.
Mais vous alors, vous n'êtes plus triste?
.
..
Je vais chercher ma machette.

Et si les poules dominaient le monde?

Ainsi chantons-nous...

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 12:42

Modifié le mercredi 22 avril 2009 16:45

En pensant à nos manifs -Robin-

En pensant à nos manifs -Robin-
Demain

Agé de cent mille ans, j'aurais encore la force
De t'attendre, ô demain pressenti par l'espoir.
Le temps, vieillard souffrant de multiples entorses,
Peut gémir : le matin est neuf, neuf est le soir.

Mais depuis trop de mois nous vivons à la veille,
Nous veillons, nous gardons la lumière et le feu,
Nous parlons à voix basse et nous tendons l'oreille
A maint bruit vite éteint et perdu comme au jeu.

Or, du fond de la nuit, nous témoignons encore
De la splendeur du jour et de tous ses présents.
Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore
Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.


DESNOS, Etat de veille, 1943


L'engagement serait-il un collier d'arain que nous devrions enfiler chaque matin? je marche dans les rues lyonnaises. Ou bien si c'était une paire d'aile? Quand je vois ces jeunes marcher droit, sous les banderolles, cachés leurs faces à l'état sécuritaire, offrir lleurs voix au futur et tournés leurs dos au passé, j'ai toujours un frisson. Qui sont-ils? Es-ce la foule, les chants ou les espoirs que l'on déchaine ici? Je ne sais pas, je marche avec eux dans un parcours récurrent parfois, parfois seulement. Certains regards croisés alors, aux hasards des visages, sont si remplis, si pleins, que je ne peux plus les voir comme hommes. Et quand un jeune crie à untre tout au plus sa rage de vivre à un CRS, en le regardant droit dans les yeux, je ne peux m'empêcher de voir un ange...
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# Posté le lundi 26 janvier 2009 10:15

Modifié le mercredi 01 avril 2009 18:14

Je est notre avenir inconnu



Notre histoire est u
ne suite de révolutions diverses et étranges et aujourd'hui une me marque plus que d'autres, c'est cette perpétuelle révolution du "Je". Il me semble que l'homme n'a eu de cesse, depuis le début de son existence à s'affirmer en tant qu'individualité, en tant que Je.


En ce
sens, l'Occident a eu un parcours fulgurant, nous sommes passés par tous les écueils, et tous les sommets. En Asie le « Je » n'existe presque pas. En Afrique, le "Je" est enchaîné de tous les liens naturels, spirituels, et sociaux inimaginables. En Moyen-Orient, je « Je » courbe sa majuscule sous le poids du divin. En Amérique du Nord, le "Je" explose d'orgueil et est aveugle. Au Sud, il se murmure et s'oublie face à la Nature. En Europe, il est un autre.

Le «
Je » réponds directement au « qui suis-je ? » que se pose chaque homme. La philosophie est chez Aristote, la recherche des causes finales ? Philosophons. Que savons-nous du "Je" ? Pas grand chose au final, et je pense que l'incessante preuve de folie et d'instabilité humaine du XXIème siècle peut trouver une origine dans ce vide.

S'il f
aut une nouvelle philosophie elle passera par-là. Après s'être définie elle-même, il faudra qu'elle définisse le sujet. Il faut du neuf, du nouveau, car le passé ne nous satisfait plus. Il ne s'agit pas de détruire et encore moins de détruire pour détruire, la destruction s'est opéré du passé lui-même. Qui me contestera que cette aube du XXIème siècle n'est qu'un immense champ de ruine ?

« L'une des ruses de l'Histoire est que les siècles commencent et finissent où ils veulent. » Disait un poète. Notre XX ème siècle commence à Sarajevo et meurt à Sarajevo, nous en sortons exténués, épuisés, déchirés, « la queue entre les jambes de l'humanité » disait-il encore. L'Art le montre, il veut repartir à zéro, la Littérature se réfugie dans l'absurde, la Conscience dans l'excuse de l'inconscient et de ses anti-dépresseurs. Inutile de vouloir détruire les sens du monde, il n'y en a plus, ils se sont consumés d'eux même.

L'exe
mple le plus frappant est notre vision de l'économie ; le Libéralisme. Poussé au paroxysme il se détruit dans une crise mondiale. Non, il ne faut pas détruire, mais re-construire. Recréer du nouveau, il y a urgence, il faut donner un sens entier et profond à l'homme. Je ne pense pas que l'homme n'est fait que pour errer sur Terre, sans but, ni chemin, dans sa vie. Et la Philosophie, si elle a qu'elle que prétention à exister, se doit d'éclairer l'homme en cherchant ce sens.

Il fa
ut donner une nouvelle Alliance à l'homme, une ré-Alliance, en quelque sorte. Durant les siècles, on a dit que « Je » est le fils du divin (Jésus), ensuite que « Je » est capable de Raison (Socrate), puis « Je » est au centre du Monde (Pic de la Mirandole), ensuite "Je" est libre (Rousseau), puis "Je" est un autre (Rimbaud), après nous avons eu « Je » est irrationnel (Freud) et pour finir que « Je » est une marchandise (Monsantos). Aucune de ses définitions ne convient, nous le voyons, mais il ne faut détruire cet édifice de pensée dont nous héritons, mais le re-tailler et rajouter un socle si solide, qu'il résistera aux siècles futurs et à la folie humaine à venir.


« Je est notre
avenir inconnu » peut être notre vers de lance. On peut voir en surface de cette définition les grands axes d'une nouvelle pensée humaine.
« Je » est notre individua
lité, quel que soit donc notre système économique ou politique, l'individu doit être au centre de son raisonnement. Je suis conscient que cela est proclamé la fin des systèmes extrêmes économiques et politiques, le passé nous as montré leur dangerosité. Le communisme et l'industrisme néglige l'individu, comme le libéralisme et l'individualisme l'excèdent.
« Etre » doit devenir notre pr
iorité, pour exister, c'est à dire être en harmonie avec soi-même, il faut s'accomplir. Rompre donc avec notre société de l'Avoir, de la consommation à outrance, où nos maisons sont mieux remplies que nos âmes, ou les programmes télé plus diversifiés que nos souvenirs. Revenir à notre essence me semble primordial.
« Notre » inclus
e ensuite, la dimension absolument nécessaire de l'Altérité, de l'autre pour l'individu. On a dit que l'homme n'est homme que parmi les hommes, je rajouterai que l'homme heureux n'est heureux que parmi des hommes heureux. Pour cela, reconstruire politiquement les liens sociaux entre individu, économiquement l'échange respectueux entre personnes ou spirituel le souci et la découverte de l'Autre, au quotidien est importante.
« Avenir » mont
re l'importance du futur dans l'existence de chacun. On ne peut être soi qu'avec des rêves, des projets et des envies. Nous ne devons plus être tournées vers l'urgence du présent mais l'importance du futur. L'écologie pense à l'avenir, elle est donc indispensable. C'est également un refus de tout système intellectuel du passé qui ne sont plus que regrets ou remords.
« Inconnu » est in
dispensable, car cela évoque nos limites, nous ne connaissons notre avenir, notre futur ou notre au-delà, ceux qui disent le contraire ne sont que des sots qui nuisent à notre évolution et bonheur. Admettre cet inconnu doit nous libérer des préjugés spirituels, dictons fatalistes ou prévisions restrictives. Cet inconnu doit être une réelle force pour chacun.


Voici la théorie de cet
te nouvelle philosophie en construction actuellement, et je n'en vois pas d'autre pour ce siècle qui s'annonce.


Sans oublier le Jovial...^^

# Posté le lundi 26 janvier 2009 06:03

Baudelaire

Quand Jesus Christ dit :

" Heureux ceux qui sont affamés, car ils seront rassasiés!", Jesus Christ fait un calcul de probabilités.


Note LXXVI Journaux intimes, 1845, Charles Baudelaires


"J'ai vu les plus grands esprits de ma générationtruits par la folie, affamés hystériques nus, se traînant à l'aube dans les rues nègres à la recherche d'une furieuse piqûre, initiés à tête d'ange brûlant pour la liaison céleste ancienne avec la dynamo étoilée dans la mécanique nocturne, qui pauvreté et haillons et oeil creux etfoncés restèrent debout en fumant dans l'obscuri surnaturelle des chambres bon marché flottant par-dessus le sommet des villes en contemplant du jazz, qui ont mis à nu leur cerveaux aux Cieux sous le Métro aérien et vu des anges d'Islam titubant illuminés sur les toits des taudis, qui sont passés à travers des universités avec des yeux radieux froids hallucinant l'Arkansas et des tragédies à la Blake parmi les érudits de la guerre, qui ont été expulsés des académies pour folie et pour publication d'odes obscènes sur les fenêtres du crâne [...]".

Allen Ginsberg : Howl


Je me présente: Moi. et je nommes mes deux lieutenants; Jovial et Baal. Bon, ils sont certes très différents, mais ne s'opposent pas toujours. Mais, que voullez-vous, ils sont Moi. Ils sont mon "Je". Alors, je suis Baal et Jovial. En ce moment... Baal a un projet et il n'en démordrera jamais, c'est de faire sa coloc l'année prochaine et Jovial, prévois tout les conneries qu'il va faire en soirée déjà mais préviens Baal, que si ça ne se fait pas, c'est pas grave, il en rira toujours. Incurable? Peut-être, mais ils sont mon être. Vous n'aimez pas le dualisme, vous n'aimez pas Baal ou Jovial? Il faudra m'aimer pourtant...

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 13:24

Modifié le mercredi 22 avril 2009 16:58